10 conseils pour un CV en béton

Jusqu’à présent, nous t’avons parlé des débouchés que ce soit un aperçu de quelques métiers de la communication ou des témoignages d’anciens étudiants du master en communication multilingue. Cependant, un des éléments les plus importants pour le monde du travail est ton CV. Et oui, comme on est un site étudiant pour les étudiants, on va te donner quelques conseils pour avoir un CV en béton et mettre toutes les chances de ton côté pour un stage ou pour un job.

1. Attirer l’attention

Attirer l’attention ? Avec un CV ? Et oui, les employeurs reçoivent énormément de CV chaque jour qui s’empilent l’un sur l’autre. Il faut donc que ton CV sorte du lot, surtout si tu souhaites travailler dans la communication. Pour sortir du lot, il n’y a rien de plus facile que de rendre ton CV original de telle manière qu’il attire l’attention du recruteur. Choisis une mise en page original, graphique, colorée et à l’ère du temps. Si tu sais maitriser Photoshop ou Indesign, montre-le. Sois créatif tout en gardant en tête que ton CV doit rester professionnel.

2. Clair et net

Rien de mieux quand quelque chose est clair et net et que l’on sait à quoi s’attendre. Il en va de même avec ton CV. Il faut que tu sois clair et synthétique. Pour cela, utilise un langage concis, net et concret. Un CV facilement scanné facilite la tâche du lecteur. Il permet de voir directement si tu possèdes les compétences demandées pour occuper le poste.

3. Sans fautes ou cent fautes ?

Sans fautes évidemment ! Après avoir terminé de rédiger ton CV, relis-le ou demande à une personne de le relire. Veille à ce qu’il n’y ait aucune faute. L’orthographe est très importante surtout si tu veux travailler dans la communication où le langage a une place importante. De plus, cent fautes donneraient l’impression d’un CV bâclé… et ce n’est pas ça que tu recherches.

4. La couleur de ton pull fait ressortir tes yeux

Qu’est-ce que cette phrase vient faire ici ? Et bien, comme la couleur d’un vêtement ferait ressortir les yeux d’une personne, il en va de même pour ton CV. Il faut que les éléments importants sortent du lot pour diriger l’attention du lecteur directement sur ces points. Pour ça tu peux user de la typographie (souligné, italique ou gras) ou bien séparer les rubriques de ton CV avec une couleur. Ainsi, en un coup d’œil, le recruteur verra les informations importantes.

5. Adapte ton CV

Ces informations importantes varient d’un poste à l’autre. Il faut alors que tu adaptes ton CV en fonction des offres d’emploi. Par exemple, si l’offre d’emploi met l’accent sur les diplômes place plutôt ta ou tes formation.s avant l’expérience professionnelle. Mais si par hasard, tu n’as pas les études demandées mais que tu as de l’expérience dans le même secteur, place ton expérience avant ta formation.

6. Plus récent d’abord

Que ce soit pour tes études ou tes expériences professionnelles, place toujours le plus récent d’abord. Cependant, si une de tes expériences va de pair avec le poste vacant met la en évidence pour souligner tes compétences.

7. Expérience ? Mais je suis étudiant !

Expérience, expérience, expérience… Le mot auquel les étudiants doivent faire face. On a tous l’impression que l’expérience est comme un mur nous empêchant de nous lancer dans le monde du travail. Mais pas si vite, si tu y penses bien, tu as quand même un peu d’expérience à mettre en avant. Pense à tes stages, tes jobs d’étudiant, ou du bénévolat, une formation supplémentaire ou même ton mémoire.

8. Doser !

Cependant, il n’est pas intéressant de tout mettre sur ton CV. Évite d’y mettre des informations qui seraient considérées comme inutiles. Pour cela, choisis seulement les éléments qui pourraient te démarquer puisque ces éléments ont un lieu avec le poste que tu souhaites occuper.

9. Et les hobbys ? Il faut ou il faut pas ?

Il en va de même pour les hobbys. Tout n’est pas pertinent. Ne dis surtout pas dans ton CV que tes hobbys sont regarder la télévision ou jouer à des jeux vidéos. Cela peut être considéré comme une perte de temps. Il en va de même pour cuisiner, à moins que tu ne postules pour un job en cuisine ou que tu souhaites être copywriter pour un livre de cuisine.

10. Ton CV, ta carte de visite

Après tous ces conseils, tu l’as bien compris… ton CV est ta carte de visite. On t’a dit de doser, d’être concis ; cependant, pour tes expériences il serait intéressant de donner quelques détails pour montrer les tâches que tu as effectuées. Ainsi, ton CV permettra d’avoir un aperçu global de tes compétences. En parlant de carte de visite, il existe aussi le CV en ligne sur le réseau professionnel LinkedIn. Si tu n’as pas encore ton profil, fais-le ! Cependant, choisis bien ta photo de profil LinkedIn n’est pas Facebook. Il faut que tu sois professionnelle et que tu montres que tu sais maitriser ton image.

Si tu souhaites avoir encore plus de conseils pour la réalisation de ton CV ainsi que tout ce qui concerne le monde du travail, consulte le site http://www.jobat.be Tu y trouveras plein d’autres conseils.

Écrit par Lucie Van den Broeck

Un ancien étudiant témoigne

La semaine passée, on te proposait déjà un article avec des témoignages étudiants sur les débouchés et la vie après le master. Toujours dans cette lignée, aujourd’hui on te propose une interview de Jeremy Jenard, un ancien étudiant en communication multilingue et actuellement assistant au sein de ce Master !


– Pourquoi avez-vous choisi de faire un Master en Communication Multilingue ?
Ayant un diplôme de bachelier en traduction-interprétation en poche, et ne souhaitant pas continuer dans cette branche, je me suis demandé ce qui m’intéressait et quelles études pouvaient m’apporter toutes les clés pour réussir à me faire une place sur le marché du travail. Les langues étrangères sont ma passion et je dois dire que j’ai été immédiatement séduit par l’offre « trilingue » du Master en Communication Multilingue (en plus de mes deux langues de travail, j’ai pu apprendre les bases d’une troisième en tant que langue d’initiation). Pour ce qui est de la finalité multiculturalité, ce choix a été évident, car cette finalité propose un large panel de cours qui m’ont permis d’ouvrir mes horizons, de titiller mon esprit critique, de mieux appréhender et comprendre le pot-pourri de cultures qu’est la société actuelle et de réaliser que le vivre-ensemble passe, surtout, par un dialogue entre cultures.


– Parlez-nous de vos expériences professionnelles
Mes expériences professionnelles m’ont permis de mettre en pratique ce que j’ai appris durant mes cinq années d’étude, cristallisant et développant un grand nombre de compétences et connaissances jusque-là uniquement théoriques. Mon premier poste était celui de Coordinateur Editorial pour viEUws, un média basé à Bruxelles qui couvre les affaires européennes, était réellement à l’image de mon parcours académique : multiculturelle, multilingue et internationale. Grâce à cette expérience, j’ai pu d’une part, accroître mes compétences communicationnelles notamment en écrivant des articles (en anglais) et en conduisant de nombreuses interviews sur des sujets variés comme l’égalité des genres, la diversité culturelle ou encore la politique européenne, et d’autre part, j’ai pu apprendre les instruments techniques qui m’ont permis de mettre la théorie en pratique : maintenance de CMS (SEO, écriture d’articles, traffic management, etc.), la création de newsletters (Campaign Monitor, InDesign et Mailchimp), le montage vidéo et la supervision de tournages, les analyses statistiques de contenu éditorial et promotionnel (Google Analytics), la supervision et implémentation de campagnes promotionnelles (marketing digital, évaluation du trafic on/off-site, etc.) ainsi que la maintenance et la veille des réseaux sociaux). Ensuite, par un « coup du destin », je suis tombé sur une offre d’emploi de l’ULB qui recherchait un assistant pour le Master en Communication Multilingue… J’ai posé ma candidature et, j’en suis honoré et très fier, ai été accepté.


– Décrivez le master en trois mots
Cosmopolite, ouvert et touche-à-tout

Merci à Jeremy Jenard pour cette interview ! Et si le master en communication multilingue t’intéresse et tu souhaites en savoir plus, consulte l’onglet à propos et le catalogue programme des cours. Tu y trouveras toutes les informations nécessaires concernant le master !

L’après master

On t’a déjà présenté un aperçu global des débouchés après le master. Dans cet article, on te propose des témoignages d’anciens étudiants de communication multilingue de la promotion 2014-2016 afin que tu puisses te faire une idée plus précise de ta vie après le master.

Le master en Communication Multilingue offre un choix très large de domaines dans lesquels entamer ta vie de jeune travailleur.euse. Cependant, le master étant très large, il te faudra probablement utiliser ce que tu as appris lors de ton stage pour te mettre sur le marché du travail. Faire un bon Curriculum Vitae, apprendre à se vendre,… toutes ces choses peuvent s’apprendre facilement. Tu trouveras notamment quelques conseils pour faire ton CV, ta lettre de motivation, mais aussi réussir un entretien dans la page trouver un stage.


Mais maintenant concentrons nous sur les témoignages:

« En novembre j’ai décroché mon travail. Avant ça durant mes études j’avais effectué deux stages: un dans une ONG et un autre au parlement européen! Comme conseil: le master n’est pas difficile mais il faut bien être attentif. C’est un master qui peut t’ouvrir plusieurs portes dans différents secteurs comme les organisations et institutions européennes ainsi que les ONG et les compagnies privées. » – Alessandra

« J’ai trouvé un boulot très facilement, même le premier jour après le dernier examen. C’est-à-dire, j’y ai travaillé en tant que job étudiant, mais en septembre ils avaient besoin d’une nouvelle travailleuse et du coup j’étais embauchée. C’est une asbl d’art, où je m’occupe de la communication (médias sociaux, créer des affiches/brochures/…, site web) et de la promotion (organisation des événements, partenariats avec des journaux, etc.). Le truc avec comm multi est que tu peux travailler dans tellement de différentes organisations, donc mon conseil serait d’essayer dans le secteur qui te plaît le plus, et sûrement tu trouveras quelque chose. Pour moi c’était le secteur culturel. » – Silke

« Je suis partie en Janvier en Australie, où je compte rester grosso modo un an. Actuellement, je « travaille » en helpX c’est-à-dire que je travaille 4h/jour en échange de l’hébergement et la nourriture. Mes hôtes tiennent un B&B, pour lequel j’ai créé un site internet, plus d’autres travaux en tout genre… En ce qui concerne des conseils/avis sur le master pour les futurs étudiants, je ne peux que le recommander. J’ai pris la spécialisation en multiculturalité, et les cours portant sur le sujet ont été super intéressants. Après, il est vrai que l’on en ressort avec une qualification vraiment « générale », et que (de mon point de vue) on a encore beaucoup à apprendre sur le terrain, mais j’imagine qu’il s’agit d’une remarque générale sur les études universitaires » – Cécile

« J’ai commencé en septembre dans une société de recrutement sous CDI mais j’aimais pas trop donc j’ai commencé aujourd’hui une nouvelle fonction toujours en tant que recruteuse mais dans une société de consultance . Donc la combinaison RH et langues ouvre des portes » – Camille

« Voilà donc moi j’ai été diplômée en juin. J’ai toujours voulu travailler dans une agence d’intérim/boite de recrutement. Mais avec mon expérience 0, le master qui ne m’a pas beaucoup appris en RH de manière concrète et mon stage qui ne s’était pas hyper bien passé, je partais déjà perdante. Fin août j’ai commencé à chercher du boulot en postulant aux annonces qui m’intéressaient. J’ai eu pas mal d’entretiens, mais ils n’aboutissaient jamais car les entreprises souhaitaient toujours des personnes plus expérimentées. Et puis un jour j’ai postulé à une offre pour travailler dans une agence d’intérim, et j’ai été prise. J’ai commencé fin janvier et je m’amuse vraiment super bien. Mes conseils pour trouver un travail (de par mon vécu et de par mon « métier » maintenant), c’est premièrement de s’inscrire dans toutes les agences d’intérim. C’est quelque chose que je n’ai pas fait car je pensais que postuler aux offres était suffisant. Mais maintenant que je suis « à l’intérieur » et que je vois comment ça fonctionne, je me rends compte que j’aurais eu beaucoup plus de facilités à trouver un job en me présentant dans les diverses agences d’intérim (et pas seulement s’inscrire sur leurs sites). Autre chose que je conseille c’est de ne pas se dévaloriser. Quand on sort des études on a souvent l’impression d’être nul, de n’avoir rien appris et de ne rien pouvoir apporter aux entreprises. Et les sociétés qui ne nous veulent pas parce que on n’a pas 15 ans d’expérience ne font que renforcer ce sentiment. Mais c’est faux. On a des connaissances, on a des capacités, on a des expériences (aussi minimes soit-elles, tout ce qu’on a fait dans notre vie comme les jobs d’étudiant, les hobbies, … tout ça nous a forcément appris des choses). Donc même si vous ne trouvez pas directement, ne baissez pas les bras. C’est assez rare les personnes qui trouvent du travail directement. Donc quoi qu’il arrive restez actifs, continuez à chercher et un jour ça viendra. Par contre ne faites pas que ça non plus, sinon ça va vous rendre dingue. Personnellement, je me fixais un jour par semaine pour m’y consacrer entièrement. J’avais une liste de sites à visiter (agences d’intérim, Indeed, LinkedIn, le forem, Monster, etc). Et j’y allais une fois par semaine, pas plus. Sinon ça rend dingue. » – Ju

« J’ai commencé à bouger dans le marché du travail (principalement bruxellois) juste après la remise des diplômes en octobre 2016. J’ai envoyé au moins une cinquantaine de CV, en m’appuyant sur des sites de recherche de travail comme eurobrussels et eurojobs, mais aussi culture.be et sur le bouche à oreille bien évidemment, et ça à plusieurs reprises et sur plusieurs mois. Je cherchais dans la bulle européenne, organisations, think thanks etc, mais aussi dans les entreprises privées et commerciales. J’ai quasi jamais reçu une réponse, faute du manque d’expérience. J’ai donc décidé de me retourner vers les stages, rémunérés ou pas, et c’est comme ça que je travaille aujourd’hui auprès de l’ONU pour un stage en information et communication. J’envisage pour la suite d’essayer le concours pour les institutions européennes ou bien la carrière dans l’ONU, on verra bien. » – Denise

Écrit par Gilles Abrams

Un stage, une multitude d’opportunités (vidéo)

Le stage sera probablement un des aspects du master en communication multilingue que tu préféreras ! C’est l’occasion par excellence de pratiquer ce que tu auras déjà vu en cours et en apprendre davantage grâce à l’expérience que tu acquerras.

Un stage est une véritable opportunité pour mettre en pratique toute la théorie apprise lors des cours. Tu auras aussi l’opportunité d’apprendre plein d’autres choses sur le qui vive. C’est aussi une opportunité de voir de plus près le métier et de comprendre quelle partie te correspond le mieux. Tu pourras dès lors affirmer ton choix pour ton métier à l’avenir.

Si tu n’as pas encore d’idées pour un stage et tu cherches où postuler, regarde l’onglet stage. Tu y trouveras plein de conseils très utiles ainsi que des témoignages qui pourront t’inspirer dans tes recherches. 

Entre-temps, voici deux vidéos qui te donneront envie d’en savoir plus. Des étudiants y donnent leur témoignage par rapport aux stages et les multitudes d’opportunités qui te sont offertes. Les étudiants ont occupé plusieurs positions différentes telles que community manager, economic & commercial officer (attaché économique et commercial), assistante parlementaire, communication officer (chargé de communication), program organiser. Tout ça en Belgique ou à l’étranger dans plusieurs endroits différents que ce soient des start-ups, des entreprises, ONG, consulat, ambassade, parlement, etc. Tu l’as bien compris, tu as un large éventail d’opportunités à découvrir ! Nous espérons avoir attiré ta curiosité, regarde vite les vidéos en cliquant sur les liens ci-dessous pour en savoir davantage ! Et bonne chance pour ton stage ! Mais, surtout, bonne découverte ! 

Opportunités de stages from Communication Multilingue ULB on Vimeo.

Stages: une multitude d’opportunités from Communication Multilingue ULB on Vimeo.

Écrit par Lucie Van den Broeck

Être multilingue, un atout sur le marché du travail

La semaine passée, nous te parlions des bénéfices du multilinguisme pour ta santé et ton cerveau. Cette fois-ci, on te parlera du multilinguisme comme un atout sur le marché du travail. Et oui, sacré multilinguisme, il n’en démord pas de ses avantages !

Les langues sont un plus

La globalisation n’est pas un fait nouveau. Les entreprises sont toujours de plus en plus internationalisées. C’est pourquoi les langues étrangères sont un véritable atout.

Les entreprises recherchent de plus en plus de personnes sachant parler plusieurs langues. Tu t’en doutes, l’anglais reste la priorité. C’est la langue internationale par excellence et c’est donc la plus recherchée par les entreprises. Tu peux te débrouiller dans n’importe quel pays et être amené(e) à y travailler sans même y parler la langue locale puisque l’anglais t’ouvre toutes les portes.

Cependant, toutes les autres langues étrangères sont un plus. Celles-ci peuvent même s’avérer être un atout en fonction du poste proposé. Prenons l’exemple d’une entreprise qui vise le marché chinois et qui souhaite y vendre ses produits. Si tu parles le mandarin, il est évident que tu auras beaucoup plus de chances de décrocher le job que quelqu’un qui ne parle que l’anglais. Ton profil retiendra aussi d’autant plus leur attention car parler une langue est synonyme d’une porte ouverte vers la culture locale.

Savais-tu que « 67 % des recruteurs privilégient les candidatures dotées d’un profil linguistique, quel que soit le poste considéré, tandis que l’opportunité d’une embauche en CDI est plus importante en fonction du nombre de langues parlées » ?

Etant donné que l’anglais est une langue très parlée dû à son caractère international, les entreprises ne sont plus vraiment surprises d’avoir des candidats qui sachent parler couramment l’anglais. Donc, si tu t’y connais dans d’autres langues, tu pourras faire la différence.

A titre d’information, les trois langues les plus couramment utilisées dans le monde sont le mandarin, l’espagnol et l’anglais.

Le master en communication multilingue

Le master en communication multilingue t’offre la possibilité de pratiquer tes langues et d’enrichir tes connaissances linguistiques en plus de cours de communication. Il dispense des cours de langues, de linguistique et même de littérature dépendant des langues choisies. En faisant ce master, tu as l’opportunité d’enrichir tes connaissances dans deux langues et d’acquérir de nouvelles compétences dans une troisième langue. Tu auras aussi l’opportunité de te former à l’interculturalité. La communication interculturelle est une réalité omniprésente dans les sociétés contemporaines, où le contact de langues et de cultures est devenu un enjeu majeur. En choisissant ce master, tu te prépareras à évoluer dans un environnement de travail multilingue et interculturel où la communication occupe une part essentielle. Fais un petit tour sur le catalogue des programmes de cours pour voir toutes les opportunités qui te sont offertes en choisissant ce master. De plus en tant qu’étudiant de l’ULB, l’université t’offre aussi différentes possibilités pour pratiquer tes langues et être au top.

Lorsque tu postuleras, n’oublie pas d’indiquer les langues que tu parles ! Cela montrera tes aptitudes intellectuelles et ta capacité d’ouverture à d’autres cultures car tu l’as bien compris… les entreprises sont toujours à la recherche de personnes polyvalentes capables de s’adapter à des situations diversifiées.  

Garde en tête que : « Près de 70 % des entreprises considèrent que les salariés dotés de compétences linguistiques constituent un atout pour l’entreprise. Cette plus-value est soulignée de manière multiple avec une dominante pour les activités liées au commerce (import-export, marketing), les communications (développement des échanges avec l’étranger, fidélisation des clients), une meilleure compréhension et approche des clients étrangers, une plus grande ouverture d’esprit facilitant les échanges. Les compétences linguistiques renvoient une image positive de l’entreprise ».

 

Sources :

http://www.studyrama.com/formations/specialites/langues-etrangeres-traduction/langues-etrangeres-un-atout-sur-le-marche-du-travail-45323

https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-157026-les-competences-linguistiques-cles-de-levolution-professionnelle-1223476.php