Rédaction du TPM: Quelques conseils pratiques

Dans cet article, tu trouveras des conseils et des recommandations pour l’écriture de ton TPM, autrement dit ton travail préparatoire au mémoire.

Trouver un sujet

Ton sujet de travail préparatoire au mémoire, et par conséquent de mémoire, résulte d’un choix personnel. Tu peux décider d’écrire un mémoire en rapport avec ta finalité ou ton futur secteur d’activité professionnelle. Cependant, tu peux également choisir des thèmes plus funs. Si tu es fan des séries, des livres de science-fiction ou même de la politique, c’est possible ! En cliquant ici, tu trouveras une liste non exhaustive des sujets de mémoire de l’année passée, qui t’aideront peut-être dans ta réflexion. Rappelle-toi que tu travailleras sur ton mémoire pendant une année, donc choisis un sujet qui te passionne.

Trouver un.e promoteur.trice

Tu as trouvé un sujet que tu as envie de défendre et de décortiquer ? Bien, maintenant il faut que tu trouves quelqu’un pour t’accompagner dans ce processus. Trouver un.e promoteur.trice peut sembler déroutant et troublant à cause du nombre de professeur.e.s dans le département de Lettres, Traduction et Communication. Le.la promoteur.trice est là pour t’aider et t’épauler dans la rédaction de ce travail. Tu le.la rencontreras plusieurs fois (au moins 3) durant l’année académique. Pour commencer, il est toujours utile de te renseigner sur les spécialisations des professeur.e.s qui nous entourent dans notre master. Pour cela, n’hésite pas à consulter la liste des enseignant.e.s. Tu ne trouves personne de disponible ? Pas de panique, tu peux également t’adresser à d’autres professeur.e.s de la faculté LTC et du département des Sciences de l’Information et de la Communication (SIC) ! Trouver un.e promoteur.trice peut malheureusement parfois prendre du temps, ne t’inquiète pas, ils.elles ont un emploi du temps chargé et ne voient pas tes e-mails tout de suite. Mon conseil ? Persévère et envoie des mails quotidiennement afin de montrer ton intérêt à travailler avec eux/elles, sans te décourager.

Le contenu du travail préparatoire au mémoire

Ton TPM est un avant-goût de ce que tu présenteras dans ton mémoire. De plus, cela montre à ton promoteur.trice que tu as déjà commencé à réfléchir à la manière d’aborder ce travail final. C’est une sorte de « brouillon » schématique de ce que tu présenteras comme travail final. Dans le TPM tu devras d’abord rédiger une bibliographie commentée. Cette recherche de sources académiques exposera les articles et les ouvrages les plus importants pour ton sujet. Tu pourras trouver la plupart des articles sur le site internet CIBLE+, outil très utile dans la rédaction de travaux. Ensuite, il s’agira d’écrire une table des matières provisoire. Cette dernière t’aidera à structurer ta pensée et à y voir plus clair en divisant une première fois tes idées en chapitres et sous-chapitres. En troisième lieu, il t’est demandé d’écrire un chapitre introductif pour ton mémoire. Cela peut paraître impressionnant, étant donné que tu n’auras pas encore de conclusion et de résultats à tes recherches. Mais ne t’inquiète pas, ce chapitre n’est pas définitif et peut aussi présenter, par exemple, une première ébauche de tes sources et recherches préalables. Finalement, ce TPM présentera un plan de travail provisoire. En d’autres termes, tu coucheras sur papier ta manière de voir ton avancée dans ton mémoire.

Rassuré.e?

Écrit par Laura Dodeigne

Masters en communication multilingue, en communication et en journalisme : les différences et les similarités

En tant qu’étudiant.e du master en communication multilingue, tu as sûrement déjà été confronté.e aux questions suivantes : Communication multilingue ? C’est juste le master en communication mais avec plus de cours de langues, non ? C’est du journalisme en version multilingue ? Ce sont d’ailleurs des questions que tu peux aussi te poser en tant que futur.e étudiant.e de la faculté de Lettres, Traduction et Communication à l’ULB. Il est temps d’éclaircir tout cela !

Le master en communication multilingue

Ce master ne va pas faire de toi un.e expert.e en communication ou en journalisme, mais bien un.e généraliste de la communication. Son objectif premier est de te préparer à un environnement de travail multilingue et multiculturel dans lequel la communication occupe un rôle important. Tu es particulièrement ciblé.e pour ce master si tu es attiré.e  par la mobilité, les langues et les cultures. Ce cursus te propose de choisir entre trois finalités : ressources humaines, relations internationales et multiculturalité. Pour en savoir plus sur ces finalités et laquelle te correspond le mieux, retrouve les articles correspondants ainsi qu’un quizz parmi nos anciens articles. La plupart des alumni du master travaillent évidemment dans la communication. Tu pourras, entre autres, travailler dans des organisations internationales, des ONG, le secteur culturel et touristique, …

Le master en communication

C’est ce master-là qu’il te faut si tu rêves de te spécialiser en communication. Son but est de te préparer aux métiers qui requièrent la maîtrise des processus et des outils de la communication et de l’information. Tu pourras donc te former à l’ensemble des techniques de communication, et aux mutations numériques pour devenir chargé.e de communication corporate, lobbyiste, media planner, media strategist, … Le master propose également trois finalités : communication corporate et marketing, communication politique et lobbying ainsi que la finalité approfondie en communication.

Le master en journalisme

Ce master propose de te former aux fondements théoriques du journalisme mais aussi de t’apporter un regard critique sur les médias et de t’apprendre les pratiques professionnelles les plus actuelles. Tu vas donc être formé.e à l’ensemble des supports journalistiques, que ce soit la presse, la radio, la télévision et le journalisme en ligne. Le master te propose trois finalités : la finalité journalisme de récit et journalisme d’enquête, la finalité journalisme, politique et société en Belgique et la finalité approfondie en journalisme.

Les objectifs sont bel et bien différents mais ces trois masters partagent aussi des similarités

Evidemment, la frontière entre la communication et l’information est poreuse. Les étudiant.e.s en communication multilingue, en communication et en journalisme sont donc amené.e.s à développer des compétences qui ne sont pas exclusives à une formation particulière. C’est pourquoi, certains cours de la faculté sont dispensés dans l’ensemble des trois masters présentés ci-dessus. Cela permet également aux étudiant.e.s de joindre leurs forces et de collaborer sur des projets. Par exemple, ce quadrimestre, certain.e.s étudiant.e.s de deuxième année de Master en communication multilingue travaillent avec des étudiant.e.s du master en Journalisme sur le projet « Panser la justice ».

Voilà, maintenant que tu en sais plus, la balle est dans ton camp !

Écrit par Caroline Noël

Apprendre une langue à l’étranger – pourquoi pas faire du volontariat ?

L’accès au Master en Communication multilingue requiert une connaissance approfondie de trois langues au minimum, dont le français et l’anglais. Au cours du Master, les étudiant.e.s en apprennent une quatrième ou une cinquième… voire une sixième ! Pourtant, bien apprendre une langue est impossible sans la parler avec des native speakers, et mieux encore, sur place.

Apprendre une langue à l’étranger

Voyager à l’étranger est un des meilleurs moyens pour apprendre une langue, mais… aussi l’un des plus chers ! Pour cette raison, nous vous présentons une autre manière d’apprendre une langue, de rencontrer des gens sur place et en même temps, d’élargir son horizon en prenant part à un projet humanitaire ou écologique : le volontariat. Des opportunités de volontariat existent dans quasiment tous les pays, aussi bien en Europe qu’hors Europe, donc toutes les langues sont accessibles par cette voie.

Comment trouver une place de volontariat ?

En effet, de plus en plus d’agences proposent des projets de volontariat, mais souvent, elles sont chères et n’ont pas les besoins des gens sur place comme priorité. Le mieux est donc de partir avec des agences renommées et soutenues par des grandes organisations internationales comme l’Union européenne ou l’UNESCO, par exemple le European Solidarity Corps ou l’AIESEC, aussi présente à l’ULB . Pour être bien préparé.e, il faut s’y prendre entre 5 et 12 mois avant la date de départ souhaitée.

Quand partir ?

Il est possible de faire du volontariat entre deux semaines et un an, mais il est recommandé de rester sur place pendant au moins six semaines pour réellement avoir un impact local et, bien sûr, apprendre la langue cible. La plupart des étudiant.e.s partent en été juste après les examens de juin, pour revenir en août, donc pendant six semaines en moyenne.

Pourquoi faire du volontariat ?

Le volontariat, c’est une expérience enrichissante pendant laquelle tu peux t’investir dans une cause qui te tient à cœur : l’émancipation des femmes, l’aide aux réfugiés, l’enseignement d’une langue, l’écologie, … Les projets sont aussi variés que les destinations ! De plus, c’est l’occasion de découvrir et de développer ses propres aptitudes et talents, de travailler en équipe ainsi que de mieux connaitre ses propres intérêts et valeurs. Bien sûr, il ne faut pas oublier que le but du volontariat n’est pas d’enrichir son feed Instagram, mais bien aider autant qu’on peut !


Écrit par Rachel Ledieu

QUIZZ : quelle finalité pour toi ?

Le mois d’avril arrive à sa fin et, avec lui, ce que nous avons nommé « mois des finalités ». Pour terminer en beauté, nous te proposons un petit quizz. Celui-ci est composé de 15 questions, 5 questions par finalité.

Futur étudiant ? C’est l’occasion de voir si tu excelles plus dans une finalité que dans une autre. Cela pourra, on l’espère, t’aider à prendre la bonne décision au moment de t’inscrire. Tu pourras ainsi choisir la finalité où tu es le meilleur (parce que, avouons-le, pourquoi se compliquer la tâche ?) ou alors tu pourras te lancer un défi en prenant la finalité où tu as malheureusement eu un faible score mais où les questions t’ont intrigué. 

Pour vous, anciens ou actuels élèves en communication multilingue, vous pourrez vérifier que votre finalité vous convient bien, mais aussi avoir un aperçu de certaines notions fondamentales vues dans les autres finalités.

Allez – trêve de bavardage ! Commence vite ce quizz et bonne chance 😉

Commençons par les 5 questions liées à la finalité « Multiculturalité »…

Quelles sont les 3 nationalités étrangères les plus présentes à Bruxelles?
Marocains, Roumains, Espagnols
Français, Roumains, Marocains
Français, Marocains, Italiens

Quel modèle d’intégration est implanté en Flandre ?
Pluraliste
Assimilationniste
Aucun

Quelle est la différence entre multiculturalité et multiculturalisme?
Il n’y a pas de différence sémantique
Le premier se réfère à un fait social et le deuxième à un modèle politique
Le premier se réfère à un modèle politique et le deuxième à un fait social

Quelle organisation n’est pas une ONG?
Amnesty International
OXFAM
UNICEF

Qu’est-ce que l’enculturation?
Un processus d’acquisition d’une culture par le milieu familial et social
Un processus d’acquisition d’une culture par l’éducation scolaire
Un phénomène qui résulte du contact continu et direct des groupes d’individus ayant différentes cultures

Passons aux questions relatives à la finalité « Ressources Humaines »…

Quel est l’enjeu MAJEUR de la classification de fonctions? (inventorier, décrire et analyser différentes fonctions au sein d’une entreprise) ?
La rémunération
L’organisation
Les rapports de pouvoir

Quelles sont les « 5 caractéristiques » indispensables à une bonne communication corporate (= d’entreprise) ?
Authentique/Rapide/Courte/Formelle/Ecrite
Objective/Attractive/Utilisable par la presse/Disponible/Précise
Authentique/Positive/Durable/Déclinable/Originale

Parmi ces réponses, laquelle ne désigne PAS un modèle de gestion ?
Le modèle arbitraire
Le modèle empirique
Le modèle de la GRH
Le modèle bureaucratique

Plus on possède de chaises devant son bureau pour accueillir des gens, plus cela démontre…
Notre sympathie
Notre puissance
Notre statut

On peut décrire la transmission culturelle comme « le fait de perpétuer les caractéristiques comportementales d’un groupe ». On peut la penser de manière verticale (parents>enfants), horizontale (enfants > enfants) ou oblique (adulte du même groupe culturel> enfants). Selon toi, quels sont les deux processus qui y contribuent ?
L’acculturation/Le relativisme culturel absolu
L’enculturation/La socialisation
L’objectivation/L’adaptation

Et pour finir, voici les questions propres à la finalité « Relations Internationales »..

De quoi se compose le Conseil de Sécurité des Nations Unies?
5 membres permanents, dont la Chine et la France, et 10 membres non permanents, tous les membres ayant le droit de veto
5 membres permanents, dont le Japon et la France, et 10 membres non permanents, tous les membres ayant le droit de veto
5 membres permanents ayant le droit de veto, dont la Chine et la France, et 10 membres non permanents
5 membres permanents ayant le droit de veto, dont le Japon et la France, et 10 membres non permanents

Laquelle de ces institutions ne fait PAS partie de l’Union Européenne ?
Service européen pour l’action extérieure
Conseil de l’Europe
Conseil européen
Banque européenne d’investissement

Lequel de ces pays n’a jamais été colonisé ?
Somalie
Papouasie-Nouvelle-Guinée
Côte d’Ivoire
Ethiopie

Comment appelle-t-on une guerre où deux pouvoirs s’affrontent indirectement sur un territoire différent des leurs?
Guerre d’usure
Guerre de partisans
Guerre froide
Guerre par procuration

Quel est le traité fondateur de l’Union Européenne ?
Traité de Lisbonne
Traité de Maastricht
Traité de Londres
Traité de Bruxelles

Avez ce quizz le mois des finalités se clôture. Nous espérons que ces informations t’ont été utiles. N’hésite pas à nous contacter pour avoir plus d’informations !

Ecrit par Elodie ROSIER, Eleonore VRANCKX, Audrey VEKEMANS,  Natalia VEZALI et Sabrina VANDEZANDE

Finalité Ressources Humaines

« Last but not least », il est temps pour moi de te parler de la finalité « Ressources Humaines » !

Ce n’est un secret pour personne : les entreprises, qu’elles soient privées ou publiques, ne pourraient fonctionner convenablement sans un bon directeur du personnel. Ce dernier gère en effet les moyens mis en œuvre pour garantir une adéquation entre les ressources et les besoins en personnel. Il s’occupe également du recrutement, évalue les compétences et assure le suivi administratif, dans le respect des contraintes légales. Néanmoins, comme tu peux déjà le constater depuis quelques années, l’environnement professionnel devient de plus en plus multiculturel et multilingue. Il est donc nécessaire aujourd’hui de posséder des outils supplémentaires pour gérer un personnel pluriculturel. Heureusement pour toi, ce sont précisément ces outils que la finalité « Ressources Humaines » tend à offrir !

Comme pour les autres finalités, six cours te seront proposés pour faire de toi un bon DRH : 3 cours obligatoires durant le bloc 1 (Communication Corporate, Gestion des Ressources Humaines et Psychologie Interculturelle du Travail) et 1 cours de spécialisation, au choix (Structure de l’entreprise, relations du travail et théorie de la négociation, Relations collectives du travail et Psychologie du travail et des entreprises), au bloc 2.

Tu as encore des doutes ? Pas de panique, voici un petit descriptif de chaque cours pour t’aider à faire ton choix…

Bloc 1

« Communication Corporate » est une bonne introduction à la communication en général. Ce cours a la particularité de mêler la théorie à la pratique : tu apprendras à rédiger un communiqué de presse, à faire un plan de communication, à concevoir une brochure … Une vraie chance ! Tu pourras également compter sur les anecdotes des professeurs (des professionnels du métier) pour savoir comment cela se passe sur le terrain.

Impossible de concevoir une finalité « Ressources Humaines » sans un cours de « Gestion des Ressources Humaines », évidemment ! Après avoir retracé son histoire, tu apprendras les aspects fondamentaux de la gestion des ressources humaines et aborderas des thèmes comme le recrutement, la sélection, le contrat de travail, l’inégalité salariale, les relations de pouvoir au sein d’une entreprise, etc.

Le cours « Psychologie interculturelle du travail » permet aux étudiants de mieux comprendre la manière dont les cultures influencent les pensées, les émotions et les comportements humains. Des notions telles que l’individualisme, la comparaison interculturelle des valeurs, la socialisation et l’enculturation, le rapport à l’Autre, l’acculturation et la communication interculturelle sont abordées de manière à permettre leur application dans les contextes du travail.

Bloc 2 (à choisir) 

Si tu as envie de mieux comprendre comment une entreprise fonctionne, n’hésite pas à choisir le cours « Structure de l’entreprise, relations du travail et théorie de la négociation ». Tu pourras ainsi te familiariser avec les différents modèles d’entreprise qui existent, suivre leur évolution dans un contexte d’une économie mondialisée et observer les différentes relations qui peuvent se créer au travail. Tu aborderas également des notions telles que le travail intérimaire, la sous-traitance, le syndicalisme, etc.

Le cours « Relations collectives du travail » permet d’apprendre le fonctionnement du système des relations collectives entre les employeurs et les organisations de travailleurs en Belgique. En effet, le modèle belge se diffère d’autres pays européens tels que l’Allemagne et la France (également abordés au cours) et des Etats-Unis. Pour une meilleure compréhension du système, les différents acteurs, l’organisation et le contexte historique des relations sont abordés. Les exposés présentés par des invités extérieurs offrent une vision interne du système et sont une plus-value certaine au cours.

Bien qu’un peu complexe, le cours « Psychologie du travail et des entreprises » aborde des thèmes liés à la psychologie ergonomique (analyse du travail, usabilité, etc.), à la psychologie du personnel (sélection, évaluation, formation, etc.) ; et à la psychologie des organisations (pouvoir, groupes et équipes de travail, stress, etc.).

Maintenant que tu as les idées un peu plus claires, il ne te reste plus qu’à t’inscrire 😉

Écrit par Elodie ROSIER