L’évolution du Web et le marketing digital

L’évolution d’internet lors de ces dernières années a eu un impact considérable sur le marketing digital. Poussé par les nouvelles technologies, internet a passé trois étapes importantes depuis sa création en 1990, allant du Web 1.0 au Web 3.0.

Du web 1.0 au web 3.0

Dans les années 1990, le web 1.0 était alors caractérisé par des « espaces statiques », dans lesquels des professionnels créaient du contenu pour des particuliers. Il n’y avait donc aucune interaction entre les deux parties.

Le début des années 2000 a vu naitre le Web 2.0, une véritable révolution qui a permis la création d’un web dit « social », grâce notamment aux réseaux sociaux. S’exprimer en ligne n’est donc plus un privilège réservé à une petite majorité, les internautes peuvent désormais créer du contenu, le partager et en parler, tout en multipliant les interactions sur le web.

Si le web 2.0 a eu un véritable impact sur l’évolution d’internet, sachez que la révolution numérique est loin d’être terminée, place au Web 3.0 !

Impact sur le marketing digital

Nous sommes dans les années 90, les entreprises utilisent alors le web comme un véritable magazine en ligne, que les internautes consultent sans interagir. C’est donc un système qui distribue l’information dans un seul sens. Le marketing s’oriente alors sur le produit, avec des publicités placées dans tous les coins de la page web sans aucune personnalisation du contenu. On parle alors de marketing de masse (one to many).

L’apparition des premiers forums a permis aux internautes de créer, pour la première fois, du contenu pour d’autres internautes. Ceux-ci, très présents dans le web 1.0, ont amorcé l’apparition du web 2.0.

Avec l’émergence des réseaux sociaux, la création de contenu du particulier vers le particulier devient accessible à tous. Les particuliers génèrent et partagent du contenu sans aucune intervention d’un professionnel, Wikipédia en est un exemple probant.
De plus, au-delà du texte pur et dur, d’autres médias tels que Flickr et YouTube ont également permis le partage de photos et de vidéos.

Désormais, les internautes partagent leur avis, entrent en contact avec les entreprises, et échangent avec d’autres internautes, le bouche à oreille virtuel prend ainsi de la valeur.

Le Web 3.0, aussi appelé « web sémantique », permet aujourd’hui de rassembler les informations autour de la personne, on se concentre alors sur l’humain. Les entreprises vont alors cibler les personnes susceptibles de passer du statut « d’internaute » à celui de « client ».

Par exemple : les suggestions personnalisées de films sur Netflix, les recherches personnalisées sur Google ou encore les produits qui vous sont proposés sur Amazon en fonction des historiques de navigation et de recherche.

Le marketing 3.0 voit donc aussi le jour, avec l’humain comme centre d’attention. En plus de créer une communauté autour de ses valeurs et ses visions, les entreprises cherchent désormais de nouveaux moyens afin de tisser des liens, solides, avec leurs potentiels clients et ainsi se démarquer de leur concurrents. Bienvenue dans l’ère de l’ « ultra-personnalisation » !

Ecrit par Alkacem Guerbai

Guérilla marketing- une alternative originale

L’expression Guerilla Marketing a été introduite pour la première fois en 1984 par Jay Conrad Levinson dans son livre Guerrilla Marketing. En utilisant le terme Guerilla, Levinson compare les marketeurs classiques aux adeptes du Guerilla Marketing de manière assez originale. D’une part, une armée qui possède un budget conséquent ainsi que de nombreuses armes et munitions, s’attaque à une cible visible et évidente. D’une autre part, les soldats s’apparentent à des guérilleros qui agissent de manière dispersée, utilisent un arsenal non-conventionnel afin d’attirer des clients potentiels.

Définition

Le Guerilla Marketing désigne un ensemble de techniques et stratégies de Marketing non conventionnelles qui, pour atteindre ses objectifs, usent de beaucoup de créativité et d’ingéniosité, plutôt que d’importants investissements en publicité. Le but est donc d’avoir un impact maximal à partir d’un minimum de ressources financières et techniques.

Basée sur l’originalité, une campagne de ce type de marketing privilégie le contact direct avec l’individu, interpelle l’inconscient et marque les esprits. Subtil ou parfois audacieux, ce type de campagne sait se montrer inattendu et surprenant en s’armant parfois d’une touche d’humour.

Mais pour quel(s) objectif(s)?

L’objectif principal du Guerilla Marketing est de se différencier de ses concurrents en créant un concept innovant et unique, visible aux yeux de tous. En se servant d’objets connus de tous, tel que des abribus, passages pour piétons, poubelles publiques, feux de signalisation, le client potentiel est donc susceptible de remarquer l’innovation, la mémoriser, pour ensuite associer l’effet de surprise éprouvé sur le moment à une marque en particulier.

L’utilisation des lieux publics, souvent très fréquentés a pour principal but de toucher le plus de monde possible afin de maximiser les chances d’atteindre des clients potentiels. En effet, plus le message touchera un grand nombre de personnes, plus vous aurez de clients potentiels.

Le Guerilla Marketing peut ainsi être utilisé par les grandes marques, qui tirent parti de leur notoriété, et par les petites entreprises, avec de petits budgets et un besoin de se faire connaître. De nombreuses entreprises utilisent aujourd’hui le Guerilla Marketing en créant des concepts originaux et inédits. Certains font le choix d’intégrer un objet dans notre environnement quotidien, surtout dans les espaces publics, on parle alors de Street Guerilla Marketing.

Voici 3 exemples de campagnes de Guerilla Marketing qui ont fait le Buzz et qui vous surprendrons par leur originalité :

Prenons l’exemple de la marque Nike qui a créé un magasin en forme de boite de chaussures dans la ville de New York afin de promouvoir sa nouvelle application Nike SNKRS. Durant trois jours, les passants pouvaient entrer à l’intérieur de la boite, et admirer les nouveaux modèles qui défilaient sur les murs.

Nike Pop-up Store à New-York.

Un autre exemple de Guerilla Marketing, que vous avez surement déjà du apercevoir est l’utilisation des passages pour piétons dans un but purement marketing. C’est en effet un lieu qui donne beaucoup d’idées originales à de nombreuses marques. Comme cet exemple de campagne de la célèbre enseigne McDonald’s , à Zurich en Suisse . L’idée était de faire passer les lignes peintes sur le sol en jaune pour des frites qui sortent de leur emballage.

Passage pour piétons McDonald’s à Zurich.

L’utilisation des arrêts de bus est une pratique courante chez de nombreuses marques. C’est en effet un lieu très fréquenté qui ne constitue pas uniquement un lieu de transit, mais un lieu où les utilisateurs passent du temps, ce qui permet à la marque d’attirer leur attention. De plus, ils disposent de plusieurs éléments avec lesquels jouer ( bancs, abribus, panneaux, etc).

La fameuse marque de boissons Coca-Cola a transformé un abris-bus en un kiosque de jeu vidéo à Singapour. Après avoir accumulé un certain nombre de points, une boisson est automatiquement offerte. La marque crée donc une interaction avec le client potentiel de manière originale tout en lui présentant son produit.

Abribus Coca-Cola à Singapour

Marketing traditionnel vs Guerilla Marketing

Marketing traditionnel Guerilla Marketing
– Budget important.
– Complexité de la mise en place d’une stratégie.
– Séduire les clients, un par un.
– Les concurrents sont considérés comme des « adversaires ».
– Peu de moyens.
– L’entrepreneur contrôle tous aspects.

– Séduire de manière exponentielle.
– Collaboration avec la concurrence, souvent avec humour.

écrit par Alkacem Guerbai

How to advertise on Facebook?

Introduction to Facebook Ads

With more than 2.2 billion monthly active users in 2018, and with an average minimum of 50 minutes spent a day on the platform – more than any other network,  Facebook is without a doubt the current most effective way to do advertising and reach potential customers.

According to 95,8 % of the social media marketers, Facebook is the best social media advertising platform based on the ROI. It is the reason why more than 15 million companies spend billions of dollars every year on Facebook Ads.

In addition to the Audience size and attention of the users, the Organic reach and the targeting options are other reasons that could explain why Facebook Advertising is hugely exciting for marketers.

On the one hand, Organic reach on Facebook has been in decline for a few years now and has almost hit zero. If you want to break through now, Facebook is all but a “pay-to-play network”. On the other hand, the targeting options within Facebook Ads are incredible. It can target users by location, demographics, age, gender, interests, behavior, and much more.

3 things to know about Facebook Ads.

Active Facebook Page

Before getting started with Facebook ads, you need to make sure that you have an active Facebook page. In other words, make sure that your business page has been created, you already have some likes , and have been posting from the page. Facebook only allows active and verified pages to advertise in order to prevent spam.

Advertising Objective

You also need to determine the objectives of your company’s ads on Facebook. Objectives on Facebook that will work for most small businesses are clicks to website, website conversions, lead generation, event signup, and offer claims. So before creating an ad, you should know what your objective is so that you can build your ad around it.

Landing pages

Depending on your advertising objective, you are going to need landing pages on your website that will capture information. A landing page, like a « Contact us » form captures information from interested customers.

Some tips

Strong call-to-action (CTA)

A call-to-action tells the audience what they should do. Facebook’s « calls to action » include “Learn More,” “Sign Up,” “Contact Us,” “Shop Now,” “Learn more” “Book now” and “Download.” The CTA is what will generate leads for your business.

Image and Graphics

There are some important rules to follow when you create a Facebook ad image or  graphic.

  1. An image should be up to 120×120 pixels in size.
  2. Not more than 20% text on the image.
  3. An image should have a 4:3 or 16:9 ratio.
  4. No image may be larger than 5 kilobytes in size.

Text Length

The limit for headlines is 30 characters long; about 5 words. The limit for body copy (the text before the photo) is 90.

Why use Facebook Ads?

(+) Pros

  • Campaigns are easy to track.
  • Complete control over your daily budget and maximum CPC.
  • Instant return on investment (You can easily define a cost per conversion and understand what your profit is).
  • More targeting options, including towns, regions, age, likes/interests, income bracket, and other demographics.
  • Easier to set up than Google AdWords.
  • The ability to reach people early on in the buying process, before they are aware of their need, whilst capturing those who are aware of the need in a subtle way.
  • You can use images and videos to capture the interest of your target, helping you to sell your products and services.
  • CPC is relatively cheap, depending on your industry.

(-) Cons

  • If set up and managed incorrectly, it can be costly, but less so than Google AdWords.
  • Depending on your target, the majority of the large potential audience can be irrelevant (e.g. we would not recommend Facebook Advertising if someone only served or supplied their products and services to one town).
  • There is no option to target your ads at certain times within the day or on certain days of the week unless you choose a lifetime budget.
  • Only really suitable for those operating in B2C markets.
  • Reaching people too early in the buying cycle could potentially reduce your goal conversion rate.

written by Alkacem Guerbai

Taaldiversiteit in Brussel: Algemeen Overzicht

In de huidige Brusselse meertalige context wordt er steeds meer aandacht besteed aan het groot aantal talen dat deel uitmaakt van ons linguïstisch landschap. Het Frans blijft de meest gesproken taal in Brussel. Het Nederlands wordt door een derde van de Brusselaars gesproken, maar het aantal Nederlandstaligen is constant aan het dalen.

Historische achtergrond

Om het taalkundig karakter van Brussel te kunnen begrijpen wordt het belangrijk de algemene situatie in de Middeleeuwen en de Moderne Tijd te analyseren.

In de jaren 1000 was het Latijn de schrijftaal in Brussel en andere streken van Europa. Maar in de 13de eeuw wordt het Latijn door het “Platdiets » vervangen, vooral in de administratieve sector . Vlaanderen en Wallonië bleven Franstalig en de situatie duurde tijdens drie eeuwen.

In de 16de eeuw evolueerde de situatie tijdens de Spaanse regering, het Frans begon de taal van de elite te zijn. Karel V maakte van het Frans de taal van het centraal bestuur, terwijl het Vlaams gebruikt werd in de lokale administraties.

Willem I (1814-1830) probeerde een politiek van “vernederlandsing” tijdens de overheersing van de Verenigde provinciën in te voeren maar het Frans kwam terug met een heel sterke “verfransing” van de maatschappij.

In 1830, aangezien de Nederlandstaligen 30 procent van de Brusselse bevolking representeren wordt het Nederlands minder en minder gesproken op dit gebied. Het Frans bleef ook de enige taal van onderwijs in Brussel tot het einde van de 19de eeuw.

Huidige toestand

Brussel blijft een uitzondering in België in vergelijking met de andere Belgische steden. Het is inderdaad een internationale stad met een rijk culturele leven. Om de taaldiversiteit van Brussel beter te kunnen begrijpen worden de studies van Rudi Janssens tussen 2008 en 2018 geanalyseerd die het taalgebruik en het plaats van het Nederlands in Brussel in details bespreken.

Hij identificeert een opsplitsing van de talen in Brussel in vier groepen. De eerste groep telt de twee officiële talen van onze hoofdstad, namelijk het Frans en het Nederlands die de twee meest gesproken talen zijn.

De tweede groep wordt door het Engels gerepresenteerd. Het blijft een wereldtaal die binnen de economische en culturele context frequent gehanteerd wordt. De schooltalen maken deel uit van de derde groep. Ten slotte vormen de migrantentalen de vierde en laatste groep.

Het Frans en het Nederlands zijn dus de twee enige officiële talen die belangrijk zijn in het Brussels Hoofdstedelijk Gewest. De kennis van een van de twee talen is noodzakelijk in de professionele wereld.

Het Engels is de derde meest gesproken taal in Brussel en blijft de taal van internationale instituties die alomtegenwoordig zijn in de Belgische hoofdstad. De schooltalen zoals het Italiaans, het Spaans en het Duits zijn thuistalen voor een aantal Brusselaars maar blijven schooltalen voor de meerderheid van de Brusselse bevolking. Migrantentalen worden in Brussel gesproken door de migranten die naar de hoofdstad komen wonen.

De hoofdstad van België is het hedendaags centrum van Europa waar honderden nationaliteiten en talen met elkaar samenleven. Rudi Janssens toonde in zijn studie van 2018 de meest gesproken talen in Brussel volgens het principe van de “taalbarometer”. De volgende tabel vergelijkt resultaten van vier studies, de ondervraagden schatten hun eigen taalkennis van “goed” tot “uitstekend”.

Evolutie Taalkennis ( Goed tot uitstekend)

In 2008 tonen de resultaten van de eerste taalbarometer (TB1) dat het Frans de lingua franca blijft (95,52 procent). Het Nederlands wordt “goed” tot “uitstekend” gesproken door een derde van de Brusselaars. Anderen Europese talen zoals het Spaans en het Italiaans blijven stijgen en worden populairder terwijl niet Europese talen aan het verminderen zijn omdat ze enkel in de familiekring worden gesproken. Het Arabisch en het Turks zijn daar de beste voorbeelden van.

De vierde taalbarometer van 2018 toont dat de toestand van het Nederlands veranderd is. Het aantal ondervraagden die “goed” tot “uitstekend” Nederlands kunnen spreken is inderdaad erop achteruitgegaan. Brusselaars die zeggen dat ze goed of uitstekend Nederlands spreken, maken nog slechts 16 procent van de groep uit, in vergelijking met 30 procent in 2008.

Tussen 2008 en 2018 is de kennis van het Nederlands gehalveerd. Karl Vanlouwe (N-VA) denkt dat de verantwoordelijkheid gedeeld is. “Heel wat lokale besturen hebben een bepaalde verantwoordelijkheid, ook het Gewest, en zeker ook de Franse Gemeenschap, die nog altijd te weinig investeert om hun leerlingen Nederlands aan te leren”, zegt hij.

geschreven door Alkacem Guerbai

Le « seeding » ou Marketing d’influence: Découverte

Lorsqu’un jardinier ou un agriculteur plante des graines, il choisit sa surface en fonction de la qualité du sol, de la lumière, du niveau d’humidité afin que ces graines se transforment en plantes. Si toutes les conditions ne sont pas réunies, la graine ne pourra jamais éclore et devenir une source de revenu.

Ce même principe de « seeding » s’applique pour le marketing en ligne, sauf que les graines ne vont pas produire de plantes, mais un intérêt pour une marque et attirer des clients potentiels.

Qu’est-ce que le « Seeding »?

Le « seeding » est une stratégie marketing pour les médias en ligne. Elle consiste à proposer des produits ou services à des influenceurs (blogueurs, consommateurs influents, stars, …) choisis en fonction du secteur d’activité de la marque. Le but est qu’ils parlent à leur audience de leur propre expérience du produit ou du service que la marque propose.

Pouvoir échanger avec ses consommateurs, les fidéliser et peu à peu les transformer en supporters permet d’améliorer le taux de recommandation et donc la croissance d’une marque. L’utilisation d’influenceurs doit, par ailleurs, être maniée avec précaution. Les approcher de manière maladroite ou inappropriée peut vite créer un bad buzz et décrédibiliser l’image de la marque.

Avantages d’une telle pratique

D’un point de vue marketing, cela constitue une manière efficace pour les entreprises d’améliorer leur notoriété, leur visibilité en ligne et surtout assurer un développement des ventes. De plus, avoir recours à un influenceur est beaucoup moins onéreux qu’une campagne marketing classique et le retour sur investissement est plus facilement mesurable.

Comment « semer » du contenu ?

Le « content seeding » constitue une composante importante du marketing en ligne, il est donc nécessaire d’adopter une stratégie claire et bien structurée. Voici quelques conseils à suivre afin de semer du contenu de manière optimale :

Définir clairement les objectifs

Pour réaliser une campagne publicitaire efficace, il convient, premièrement, de définir clairement le public cible. De plus, faites en sorte d’analyser les médias que vos prospects utilisent et déterminez quelle stratégie adopter. Concentrez-vous sur les réseaux sociaux les plus utilisés comme Twitter, Facebook et LinkedIn, afin de concentrer vos efforts de facon efficace.

En fonction du secteur d’activité de l’entreprise, il est necessaire de choisir les bons RSN qui présentent tous des particularités. Si Instagram mise sur le visuel et constitue un atout majeur pour faire valoir votre activité, Facebook Ads présente des fonctionnalités qui vous permettent de cibler précisément et efficacement votre public cible. Twitter et LinkedIn vont, quant à eux vous permettre de pratiquer le «social selling», partager votre experience et expertise.

Créer du contenu

Une fois votre public cible clairement déterminé, vous devez procéder à la création de contenu.  Soyez vigilants sur la manière avec laquelle seront perçus les contenus ( textes, vidéos, infographies) sur les différents réseaux sociaux. Réfléchissez sur la manière avec laquelle votre public cible interagira avec votre contenu et anticipez leurs éventuelles réactions.

Si «l’infobesité», qui se caractérise par une surabondance d’informations partagées partout dans le monde, favorise l’appartion de contenus de mauvaise qualité, il est de notre mission de créer du contenu de qualité ayant une véritable valeur ajoutée. De plus, les usagers sont désormais éduqués, critiques et capables d’évaluer la pertinence d’un contenu.

Trouver des influenceurs

Lorsque votre public cible est clairement déterminé et que votre contenu est créé, affinez les groupes d’influenceurs potentiels en fonction de votre contenu. Cette étape est primordiale et nécessite de la cohérence. En effet, choisir un influenceur qui n’a pas l’habitude de partager un contenu semblable au vôtre peut avoir des conséquences négatives sur l’image de la marque.

Par ailleurs, il existe aujourd’hui une catégorie d’influenceurs, dont la communauté ne cesse de croître : les « micro-influenceurs» . Considerés comme tel en raison de la taille de leur communauté, qui avoisine les 10,000 – 50,000 internautes, leur impact sur le marketing est exponentiel. En effet, de plus en plus de marques leur accordent de l’importance en leur allouant un bugdet pour réaliser leur campagne.

Il existe aujourd’hui de nombreuses plateformes de marketing d’influence ( Famebit, Revluence, …) qui permettent de connecter les entreprises aux micro-influenceurs entre autres, assurant une meilleur visibilité des produits des entreprises.

Tenez-vous également au courant de l’actualité liée à votre secteur et jetez un œil sur les évènements importants afin de présenter votre contenu sous son « meilleur jour ».

Prenez contact avec le/ les influenceur(s) que vous aurez choisi pour mener votre campagne publicitaire. Il ne faut évidemment pas les approcher via une campagne d’e-mailing, mais plutôt les considérer comme de réels professionnels en leur expliquant vos attentes et objectifs.

Enfin, il est primordial de mettre en place un «call to action» en vous assurant que votre proposition présente un réel intérêt pour l’influenceur. Mettez en avant votre expertise et la qualité de votre travail.

Analyser les résultats

Surveillez et analysez chaque étape de votre campagne en vous assurant que votre message ait bien atteint votre public cible. De plus, cela permet d’évaluer l’impact du « content seeding » sur votre trafic.

Les KPIs ( indicateurs de performance) à (absolument) maîtriser afin de mesurer l’efficacité des différentes campagnes sont au nombre de 4 :

  • Le taux d’engagement : Cela permettra de comprendre si la collaboration avec l’influenceur est fructueuse. Si votre taux d’engagement est supérieur à celui de l’influenceur, c’est que votre campagne a connu un succès ! En rapport direct avec le taux d’engagement, le CPE (coût par engagement) vous permettra de calculer le coût d’un seul engagement.
  • Le retour sur investissement ( ROI) : Concrètement, cela permet de calculer pour un euro investi, ce que cela a apporté en terme de ventes.
  • Le nombre de ventes : Ce détail est forcément un facteur important et crucial pour l’entreprise.
  • Le trafic généré : Vous pouvez également vérifier l’impact que votre campagne a engendré sur le trafic de votre site web. Google Analytics reste un outil efficace afin d’avoir une idée précise du trafic généré.

Enfin, il convient d’établir une base de données d’influenceurs afin d’accélérer et de rentabiliser votre stratégie pour les campagnes futures.

Quand « seeding » et « fraud » ne forment qu’un …

Au-delà des caractéristiques évoquées ci-dessus, il convient également de souligner les aspects négatifs d’une telle pratique. En effet, mal utilisé, le « seeding » peut rapidement se rapprocher du « fraud marketing ». Le témoignage d’un de nos étudiants, qui a réalisé son stage en Asie, illustre les effets néfastes que peut avoir le « seeding » sur les consommateurs.«  Lors de mon stage, toute une équipe s’occupait du « seeding », nous devions créer de faux profils sur Twitter ainsi que du contenu qui loue les bienfaits des produits de la société. »

De plus, certains influenceurs ne se soucient pas de la qualité du produit qu’ils vont présenter à leur audience, l’aspect de la rentabilité prend le dessus au détriment du bien être du consommateur. Selon un des cadres de la société ou l’étudiant à réalisé son stage, « Certains influenceurs, payés une fortune ventent la qualité de produits de manière exagérée et qui ne reflète en rien la réalité ».

Le « seeding » est largement utilisé dans de nombreux pays asiatiques mais constitue une pratique peu répandue sur le marché européen malgré l’existence d’aucune législation européenne en la matière.

Conclusion

Le « seeding » est un élément très important du marketing en ligne. La diffusion de contenu via des influenceurs est un excellent moyen d’améliorer votre référencement global. Une campagne marketing réussie donnera à votre entreprise une meilleure notoriété, visibilité en ligne ainsi qu’un développement potentiel des ventes.

Il faut par ailleurs ne faut pas omettre le côté négatif du marketing d’influence. Il peut en effet être utilisé à des fins frauduleuses afin d’influencer et par conséquent tromper le consommateur.

écrit par Alkacem Guerbai