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greenwashing quand ecologie est que du vent

Greenwashing- Quand l’écologie n’est que du vent

Qui n’a pas déjà vu des publicités qui vantaient le côté naturel, écologique ou encore durable d’un produit ? Depuis plusieurs années, les entreprises (et certains partis politiques aussi) s’efforcent à se donner une image plus verte et plus respectueuse de l’environnement. Souvent derrière ces images se cache cependant une réalité bien différente ou du moins plus nuancée.

Un peu d’histoire

Le greenwashing (parfois dit écoblanchiment en français) consiste à adopter des techniques qui permettent de faire croire au consommateur qu’un produit ou un service est écologique, éthique et/ ou durable. Ce sont d’ailleurs souvent ces termes qui sont employés pour promouvoir ces produits.   

Le terme greenwashing apparaît pour la première fois dans la revue Mother Jones dans les années 1990. Ses origines remontent à l’essor du mouvement écologiste, et de ses dérives en termes de marketing. Le terme est à la base un néologisme composé sur le modèle de « whitewashing », qui désignait le fait de dissimuler de l’information et de ainsi rendre quelque chose plus « propre ».

Et concrètement, cela donne quoi ?

Les entreprises utilisent de nombreuses techniques pour se donner une meilleure image et il n’y a nullement besoin de faire de grands gestes pour donner une image plus verte à une marque. Certaines grandes entreprises prennent donc des mesures qui sont certes visibles mais qui ne seront pas pour autant considérées comme trompeuses. Il s’agit par exemple de Mc Donald’s qui récemment a changé son logo emblématique au fond rouge pour un logo au fond vert ou encore de Coca Cola qui avait sorti toute une gamme de canettes en vert, Coca Cola Life, des entreprises peu connues pour leurs engagements en matière d’écologie.

D’autres, comme par exemple la compagnie Henkel dont la marque de lessive « Le Chat », ont créé un « bad buzz » déjà en 2009 pour l’entreprise, quand celle-ci a décidé de faire le promotion de sa lessive en utilisant ce qui semblait être un label écologique. Or, l’association WWF a dénoncé l’utilisation abusive du terme écologique pour un produit qui n’avait d’éco-responsable que le nom. Par la suite Henkel a réussi a rectifier le tir en faisant les démarches afin d’obtenir un vrai label reconnu au niveau européen.

Les marques se servent donc de la sémantique pour faire passer leur message en jouant avec l’image véhiculée par certains mots comme naturel. Parfois nous pouvons même observer des cas où des objets qui de base ne peuvent être bons pour l’environnement, comme des voitures par exemple, sont promus comme étant véritablement écologiques et durables.

Les labels

Au niveau européen, il existe certains labels officiels comme par exemple le EU Ecolabel , dont l’obtention dépend de plusieurs critères assez stricts. Cependant, dans le domaine du marketing, les entreprises font souvent croire au consommateur qu’ils ont un label alors qu’il n’en est rien en réalité. Le problème vient du peu de réglementation autour de ce type de publicités, où par exemple en Belgique le jury d’éthique publicitaire (JEP) est l’organe chargé de faire respecter les règles en vigueur. Ce jury est toutefois composé de membres de la société civile et de membres du secteur de professionnels de la publicité. L’autorégulation est donc le mot d’ordre.

La vigilance est donc toujours utile en lisant et voyant des publicités. A l’ère des réseaux sociaux, un bad buzz est vite créé, et les entreprises ont tout intérêt à faire attention.

Par Julia Virtanen

L’évolution du Web et le marketing digital

L’évolution d’internet lors de ces dernières années a eu un impact considérable sur le marketing digital. Poussé par les nouvelles technologies, internet a passé trois étapes importantes depuis sa création en 1990, allant du Web 1.0 au Web 3.0.

Du web 1.0 au web 3.0

Dans les années 1990, le web 1.0 était alors caractérisé par des « espaces statiques », dans lesquels des professionnels créaient du contenu pour des particuliers. Il n’y avait donc aucune interaction entre les deux parties.

Le début des années 2000 a vu naitre le Web 2.0, une véritable révolution qui a permis la création d’un web dit « social », grâce notamment aux réseaux sociaux. S’exprimer en ligne n’est donc plus un privilège réservé à une petite majorité, les internautes peuvent désormais créer du contenu, le partager et en parler, tout en multipliant les interactions sur le web.

Si le web 2.0 a eu un véritable impact sur l’évolution d’internet, sachez que la révolution numérique est loin d’être terminée, place au Web 3.0 !

Impact sur le marketing digital

Nous sommes dans les années 90, les entreprises utilisent alors le web comme un véritable magazine en ligne, que les internautes consultent sans interagir. C’est donc un système qui distribue l’information dans un seul sens. Le marketing s’oriente alors sur le produit, avec des publicités placées dans tous les coins de la page web sans aucune personnalisation du contenu. On parle alors de marketing de masse (one to many).

L’apparition des premiers forums a permis aux internautes de créer, pour la première fois, du contenu pour d’autres internautes. Ceux-ci, très présents dans le web 1.0, ont amorcé l’apparition du web 2.0.

Avec l’émergence des réseaux sociaux, la création de contenu du particulier vers le particulier devient accessible à tous. Les particuliers génèrent et partagent du contenu sans aucune intervention d’un professionnel, Wikipédia en est un exemple probant.
De plus, au-delà du texte pur et dur, d’autres médias tels que Flickr et YouTube ont également permis le partage de photos et de vidéos.

Désormais, les internautes partagent leur avis, entrent en contact avec les entreprises, et échangent avec d’autres internautes, le bouche à oreille virtuel prend ainsi de la valeur.

Le Web 3.0, aussi appelé « web sémantique », permet aujourd’hui de rassembler les informations autour de la personne, on se concentre alors sur l’humain. Les entreprises vont alors cibler les personnes susceptibles de passer du statut « d’internaute » à celui de « client ».

Par exemple : les suggestions personnalisées de films sur Netflix, les recherches personnalisées sur Google ou encore les produits qui vous sont proposés sur Amazon en fonction des historiques de navigation et de recherche.

Le marketing 3.0 voit donc aussi le jour, avec l’humain comme centre d’attention. En plus de créer une communauté autour de ses valeurs et ses visions, les entreprises cherchent désormais de nouveaux moyens afin de tisser des liens, solides, avec leurs potentiels clients et ainsi se démarquer de leur concurrents. Bienvenue dans l’ère de l’ « ultra-personnalisation » !

Ecrit par Alkacem Guerbai

The Master in Multilingual Communication: A place for multiculturality

Brussels is known to be a city where various cultures and origins meet. Erasmus students like to spend their year in our city and many tourists decide to visit Brussels each year.

The same can be said for the master in multilingual communication. As a matter of fact, many students from different countries chose to enroll for the master this year.

Thus, we decided to interview them in order to know what their motivations and hopes were when they came to Brussels and especially, to the ULB. We asked them three questions: 1) “Why did you choose to come to Brussels in the first place and why did you come to the ULB?”, 2) “Why did you choose the master in Multilingual Communication?” and 3) “Do you think that your mutliculural experience plays a role in a better understanding of the classes?”

Jennifer, Italy

Mi chiamo Jennifer, sono italiana e sono arrivata in Belgio nel 2014, dopo aver conseguito il Diploma di stato in Italia.Ho scelto di studiare a Bruxelles soprattutto per il suo aspetto multiculturale e multilingue.Anche per questa ragione ho deciso di iscrivermi al master in Communication Multilingue. Dopo essermi laureata in Langues et Littératures Etrangères (sempre all’ULB), non volevo assolutamente smettere di studiare le lingue. Anzi! Ho iniziato a studiarne una terza: spagnolo. Penso che la mia esperienza multiculturale giochi un ruolo importante nel comprendere le lezioni e non solo: fare un’esperienza all’estero e, soprattutto, in una città come Bruxelles, apre la mente e gli orizzonti. Il fatto che venga da un altro paese non può essere che un punto forte in questa città e in questo Master, dove non si perde mai l’occasione di valorizzare la diversità e la multiculturalità!

Saskia, Switzerland and Holland

Je suis suisse et néerlandaise et j’ai choisi de venir à Bruxelles pour sa diversité culturelle et son ambiance, mais aussi pour l’affinité que j’ai avec les trois langues nationales du pays (aide professionnellement). J’ai opté pour l’ULB pour sa réputation internationale et parce qu’elle offrait un bachelier en Information et Communication que je ne pouvais trouver à Genève. Après mon bachelier, appréciant Bruxelles, j’ai décidé de continuer avec un Master en Communication Multilingue à finalité Multiculturalité à l’ULB pour en apprendre plus par rapport aux différentes cultures, aux langues, à l’immigration et à la communication qui font partie de mes sujets de prédilection. Je ne suis pas sûre que mes origines me donnent un réel avantage pour la compréhension des cours, si ce n’est une certaine connaissance des politiques (d’intégration) de certains Etats. Par ailleurs, il est très intéressant de comparer les langues entre elles, comme entre le néerlandais et le flamand, ou alors entre le français de Belgique, celui de France et celui de la Suisse.

Julia, Finland

Tulin Brysseliin opiskelemaan jo kandivaiheessa ja suoritin kääntamisen kandidaattitutkinnon ULB:llä. Bryssel kiehtoi monikulttuurisena kaupunkina ja tunsin Belgian entuudestaan lukion vaihtarivuoden ansiosta. Monikielisen viestinnän maisterin valitsin koska se antoi mahdollisuuden jatkaa osittain kieliopintoja mutta myös perehtyä paremmin erilaisiin kulttuureihin ja kansainvälisiin suhteisiin. Aiemmat kansainväliset ja monikulttuuriset kokemukseni ovat myös auttaneet tiettyjen kurssien ymmärtämisessä sillä tietyt tilanteet ovat jo ennestään tuttuja, kuten esimerkiksi kaksi-/monikielisyys ja sen vaikutukset kanssakäymiseen. Suosittelen ULBn monikielisen viestinnän ohjelmaa vieraskielisille jotka kuitenkin osaavat jonkin verran ranskaa, kokemus on todella rikastuttava!

Aurore, Belgium

Je viens de Wallonie, d’une famille qui parle uniquement le Français et ne connait pas du tout les langues. J’ai découvert un intérêt pour les langues quand j’étais au chômage et que j’ai commencé à suivre des formation de Néerlandais en collaboration avec le Forem, c’est là que j’ai décidé de reprendre des études.J’ai entamé un bachelier à l’ulb en langues et lettres, je connais le master en commumulti parce que j’ai étudié en bachelier à l’ulb du coup. Pourquoi l’ULB et pas une autre université pour l’apprentissage des langues? Car elle est située à Bruxelles, ville multiculturelle et multilingue par excellence! Pourquoi commumulti? Pour continuer dans les langues, et apporter mon expertise linguistique aux métiers de communication, ce qui est plus que needed dans notre société de plus en plus internationale.

Rachel, Germany

Als deutschsprachige Belgierin bin ich ursprünglich nach Brüssel gekommen, um an der ISTI, jetzt Teil der ULB, Übersetzung und Dolmetschen für Französisch, Englisch und Chinesisch zu studieren. Brüssel reizte mich vor allem wegen der vielen verschiedenen Kulturen, mit denen ich hier täglich in Kontakt komme. Die Universität habe ich wegen ihres Prestiges und ihres beeindruckenden Lehrpersonals, das zum Teil auch in den großen europäischen Institutionen arbeitet, ausgewählt. Da sich der Master in Übersetzung jedoch zu sehr auf diesen Teil der Sprache und der Sprachwissenschaft spezialisierte, habe ich mich, neben meinem Master in Politikwissenschaften, für den Master in Communication multilingue entschieden. Hier habe ich die Möglichkeit, meine Sprachfähigkeiten konkret auszubauen, diversen Unterrichten über Sprachwissenschaft und ihre praktische Anwendung zu folgen und mich gleichzeitig auf internationale Beziehungen zu spezialisieren. In diesem multikulturellen Umfeld lerne ich jeden Tag dazu.

Sara, Portugal

A pesar de ser portuguesa, sempre vivi em Bruxelas. Para mim, estudar aqui era óbvio sendo que, além de ser uma cidade multicultural, algo que adoro, acho que ofrece muitas oportunidades a nível académico. Depois, decidi estudiar na ULB porque amigos meus recomendaram-mo, e não me arrependo ! Decidi fazer um mestrado em comunicação multilingue porque ofrece a possibilidade de combinar três línguas com o uma especialização, algo que acho muito interesante e enriquecedor.
Ser bilingüe em português e francês ajuda-me muito na aprendizagem de novas línguas Além disso, ajuda-me a entender muitas questões atuais relacionadas à multiculturalidade e a ter uma menta mais aberta em relação á isso

Written by Laura Dodeigne

YCOP – How committed is Belgium to combating climate change?

As one of the defining topics of our generation and our future, climate change will be the main focus of this month’s articles for our website. Last Saturday, the YCOP ULB organized a youth forum for climate change action, where young people could hear from many different experts and people actually working on the field and debate about challenges for youth involvement, transport, energy transition, and agriculture. As Multilingual communication students, we were there to report the forum’s main takeaways. 

Is climate change already a problem? 

Yes! Nowadays, the global climate is 1.1˚C warmer than pre-industrial levels. While this might not seem like a tremendous change, the consequences are already palpable: ice caps are melting at alarming rates, sea levels are rising, and extreme weather conditions are becoming the norm. Moreover, last year, climate change accounted for 7 million deaths! Also, we have to remember that 1.1 ˚C is only the median increase: the global North is already experiencing an increase of 2-3 ˚C, and even up to 10 ˚C depending on the season. In general, global warming is very likely to attain 1.5 to 2 ˚C by 2030, which would be a danger to humans and the environment alike. 

Is climate change caused by humans? 

Prof. Hannon, expert in climate politics, warns that climate change is an imminentproblem caused by the release of chemical components and greenhouse gases into the atmosphere. He is surprised at how often he is questioned whether we can be sure that human activity is, indeed, the cause of the changing climate. As an expert in this subject, he confirms that it is clear that the climate-altering CO2 mainly comes from industrial production, transport, and heating, but also deforestation and agriculture. Indeed, anthropogenic carbon emissions are 100 times larger than natural ones. However, we do not see the necessary reactions: even after diverse campaigns and treaties, CO2 emissions are still on the rise, and since 2015, faster than ever. 

Isn’t the Paris Agreement solving everything? 

In order to keep global warming below the critical threshold of 1.5 ˚C, we only have 10 years to decrease the amount of CO2 released into the air by 45% from 2010 levels, and by 2050, we need to live emission-free. Even for a 2 ˚C increase, we need to significantly decrease our emissions by 2030 and attain a net zero around 2075. In reality, even if we keep our pledges and targets of the Paris Agreement – although it is the most ambitious climate agreement yet – it would still not be enough to significantly combat global warming. 

What is Belgium doing? 

Belgium is facing a mitigation challenge: although its emissions have decreased by about 20 % from 1990, with current policies, these emissions are likely to increase again. According to the experts, even if we follow our draft National Energy and Climate Plan (NECP), it is still “far from being enough” in order to reach the emissions targets. Indeed, pathways limiting global warming would require rapid and far-reaching transitions in energy, land, and urban infrastructure including transport, buildings, and industrial systems. While most policy makers look for short-term incremental change, we need systemic change in the way society is organized in order to effectively combat climate change. 

In the end, it is not “Belgium” that does not prioritize effective climate change action, but (too) many Belgian politicians. Hence, if you want to see real change in the way we treat our environment, do not take the upcoming elections lightly: take the time to read up about candidates’ programs to make an informed choice for your – and our – future on May 26. 

By Rachel Ledieu 

Guérilla marketing- une alternative originale

L’expression Guerilla Marketing a été introduite pour la première fois en 1984 par Jay Conrad Levinson dans son livre Guerrilla Marketing. En utilisant le terme Guerilla, Levinson compare les marketeurs classiques aux adeptes du Guerilla Marketing de manière assez originale. D’une part, une armée qui possède un budget conséquent ainsi que de nombreuses armes et munitions, s’attaque à une cible visible et évidente. D’une autre part, les soldats s’apparentent à des guérilleros qui agissent de manière dispersée, utilisent un arsenal non-conventionnel afin d’attirer des clients potentiels.

Définition

Le Guerilla Marketing désigne un ensemble de techniques et stratégies de Marketing non conventionnelles qui, pour atteindre ses objectifs, usent de beaucoup de créativité et d’ingéniosité, plutôt que d’importants investissements en publicité. Le but est donc d’avoir un impact maximal à partir d’un minimum de ressources financières et techniques.

Basée sur l’originalité, une campagne de ce type de marketing privilégie le contact direct avec l’individu, interpelle l’inconscient et marque les esprits. Subtil ou parfois audacieux, ce type de campagne sait se montrer inattendu et surprenant en s’armant parfois d’une touche d’humour.

Mais pour quel(s) objectif(s)?

L’objectif principal du Guerilla Marketing est de se différencier de ses concurrents en créant un concept innovant et unique, visible aux yeux de tous. En se servant d’objets connus de tous, tel que des abribus, passages pour piétons, poubelles publiques, feux de signalisation, le client potentiel est donc susceptible de remarquer l’innovation, la mémoriser, pour ensuite associer l’effet de surprise éprouvé sur le moment à une marque en particulier.

L’utilisation des lieux publics, souvent très fréquentés a pour principal but de toucher le plus de monde possible afin de maximiser les chances d’atteindre des clients potentiels. En effet, plus le message touchera un grand nombre de personnes, plus vous aurez de clients potentiels.

Le Guerilla Marketing peut ainsi être utilisé par les grandes marques, qui tirent parti de leur notoriété, et par les petites entreprises, avec de petits budgets et un besoin de se faire connaître. De nombreuses entreprises utilisent aujourd’hui le Guerilla Marketing en créant des concepts originaux et inédits. Certains font le choix d’intégrer un objet dans notre environnement quotidien, surtout dans les espaces publics, on parle alors de Street Guerilla Marketing.

Voici 3 exemples de campagnes de Guerilla Marketing qui ont fait le Buzz et qui vous surprendrons par leur originalité :

Prenons l’exemple de la marque Nike qui a créé un magasin en forme de boite de chaussures dans la ville de New York afin de promouvoir sa nouvelle application Nike SNKRS. Durant trois jours, les passants pouvaient entrer à l’intérieur de la boite, et admirer les nouveaux modèles qui défilaient sur les murs.

Nike Pop-up Store à New-York.

Un autre exemple de Guerilla Marketing, que vous avez surement déjà du apercevoir est l’utilisation des passages pour piétons dans un but purement marketing. C’est en effet un lieu qui donne beaucoup d’idées originales à de nombreuses marques. Comme cet exemple de campagne de la célèbre enseigne McDonald’s , à Zurich en Suisse . L’idée était de faire passer les lignes peintes sur le sol en jaune pour des frites qui sortent de leur emballage.

Passage pour piétons McDonald’s à Zurich.

L’utilisation des arrêts de bus est une pratique courante chez de nombreuses marques. C’est en effet un lieu très fréquenté qui ne constitue pas uniquement un lieu de transit, mais un lieu où les utilisateurs passent du temps, ce qui permet à la marque d’attirer leur attention. De plus, ils disposent de plusieurs éléments avec lesquels jouer ( bancs, abribus, panneaux, etc).

La fameuse marque de boissons Coca-Cola a transformé un abris-bus en un kiosque de jeu vidéo à Singapour. Après avoir accumulé un certain nombre de points, une boisson est automatiquement offerte. La marque crée donc une interaction avec le client potentiel de manière originale tout en lui présentant son produit.

Abribus Coca-Cola à Singapour

Marketing traditionnel vs Guerilla Marketing

Marketing traditionnel Guerilla Marketing
– Budget important.
– Complexité de la mise en place d’une stratégie.
– Séduire les clients, un par un.
– Les concurrents sont considérés comme des « adversaires ».
– Peu de moyens.
– L’entrepreneur contrôle tous aspects.

– Séduire de manière exponentielle.
– Collaboration avec la concurrence, souvent avec humour.

écrit par Alkacem Guerbai